Agissons - Réagissons
FédéAqua et ProNaturA France sont intervenus auprès des onze députés signataires de la proposition de loi n° 253.
Suite à cette intervention, Monsieur Nicolas RAY, député de la 3è circonscription de l’Allier, nous a fait savoir qu’il a décidé de retirer sa signature de cette proposition de loi qui nous est très hostile. Nous souhaitons lui exprimer notre profonde gratitude pour cette décision.


#touchepasamonanimal
Un groupe de 11 députés(1) vient de déposer une proposition de loi qui condamne à mort l’élevage amateur en général et l’aquariophilie en particulier.
Une nouvelle fois, le titre de cette proposition de loi (PPL) joue sur la corde sensible des députés : « PPL visant à protéger les animaux, à améliorer leurs conditions de vie et à lutter contre la maltraitance ».
Qui irait à l’encontre d’une telle profession de foi à laquelle nous souscrivons sans hésitation … mais surement pas dans les conditions édictées dans cette nouvelle et mortifère PPL.
Suite la proposition de 4 pays (appuyée par d'autres Etats) de créer une liste positive européenne comprenant 200 espèces de poissons, la FFA a fait parvenir une lettre ouverte à tous les Députés européens avec copie aux Ministres français de l'écologie et de l'agriculture.
Interdiction de vente en animalerie...
La proposition de loi visant à renforcer la lutte contre la maltraitance animale a été approuvée, en première lecture, par l'Assemblée nationale. Contre l'avis du gouvernement, 2 amendements importants ont été adoptés. L'un concerne l'interdiction de vendre, à partir du 1er janvier 2024, tous les animaux de compagnie (dont les poissons) en animalerie. L'autre prévoit la création de listes positives (forcèment très restrictives). Explications ...
Lettre ouverte des acteurs du commerce animalier
Profiter du contexte épidémique actuel pour promouvoir leurs idées : pour les antispécistes, animalistes, végans et autres ayatollahs de la « protection animale », tous les prétextes dont bons ! Diverses organisations impliquées dans le commerce mondial des animaux de compagnie ont écrit une lettre ouverte en réponse aux appels à l'interdiction du commerce des espèces sauvages.
Maintenance des aquariums associatifs et confinement (suite)
En cette période de confinement, rien n’est prévu pour les soigneurs aquariophiles qui n’ont d'autre alternative que de laisser mourir leurs poissons ou risquer une amende pour rupture du confinement.
Nouvelles menaces sur notre passion
Lors d’une manifestation qui s’est déroulée les 18 et 19 novembre à Bruxelles, le premier vice-Président FFA, Robert Allgayer, a pu rencontrer un aquariophile passionné, titulaire du précieux sésame de « lobbyiste », lui permettant d’assister aux travaux des commissions de l'Union européenne. Et les informations qui nous ont été rapportées sont très inquiétantes.
Un nouveau "mauvais coup" porté à l'aquariophilie
La loi d'avenir pour l'agriculture, l'alimentation et la forêt a été promulguée (Journal officiel du 14 octobre). Ses conséquences pour l'aquariophilie peuvent être très importantes. C'est un nouveau « mauvais coup » porté à l'aquariophilie Une nouvelle fois la Fédération lance un appel au bon sens, à l'unité car ce n'est surement pas en restant isolés dans leurs clubs, dans leurs régions, dans leurs spécialités, que les aquariophiles pourront défendre leur passion. Aujourd'hui, seuls les aquariophiles ont les clefs de leur passion entre les mains.
Non ! la FFA ne s'oppose pas aux variétés d'élevage
Certaines rumeurs, dont l'origine nous est inconnue, circulent actuellement sur certains forums ainsi que dans les bourses : la Fédération Française d'Aquariophilie serait totalement contre les variétés d'élevage.
Nous réfutons totalement cette rumeur en rappelant que de tout temps les espèces animales ont fait l'objet de sélections, témoignage du savoir-faire des éleveurs de loisir.
Par contre nous nous opposons aux hybridations, manipulations génétiques, colorations artificielles, tatouages ... ainsi qu'à toute mutation mettant en danger les processus vitaux et le bien-être de l'animal. Ceci est d'ailleurs précisé dans l'article 4 (buts) de nos statuts.
La FFA interpelle également les parlementaires
suite à la condamnation, que nous considérons injustifiée, d'un aquariophle récifal et l'absence de réponse de l'ONCFS, verbalisateur, nous avons interpelé nos Sénateurs et Députés.
Par la même occasion, nous leur demandons d'intervenir afin que certaines DDPP n'interprétent plus à législation à leur convenance mais "dans le texte".
La Fédération interpelle les Ministres de l'écologie et de l'agriculture
Un aquariophile est condamné, semble t-il injustement, suite à une dénonciation ; D'autres sont "hors la loi" parce des commerçants ne leur ont pas remis le n° CITES obligatoire lors de la cession de certaines espèces ; Certains services déconcentrés de l'Etat ont une facheuse tendance à interpréter la législation à leur convenance ... Autant de problèmes qui nécessitent une réponse claire, nette et précise de l'Etat. Ces questions, la FFA les pose à Madame la Ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie.
La FFA interpelle les Eurodéputés
Suite aux attaques lancées à Bruxelles par certains groupes de pression, la FFA vient de faire parvenir un courriel aux Eurodéputés.
Le statut juridique des animaux ne sera pas modifié
François Hollande l'a annoncé lors d'un entretien avec une revue agricole et ses services l'ont confirmé par écrit.
L'étrange silence du ministère de l'écologie et du développement durable
Bien avant le problème survenu à la bourse de Sallertaine, la Fédération Française d'Aquariophilie a interpelé à deux reprises le ministère de l'environnement sur le problème de délivrance des CITES par certains commerçants.
Aucune réponse.
Ceci est d'autant plus étonnant qu'un des membres de notre CA fait partie de la commission consultative pour la faune sauvage captive qui n'a pas été convoquée au ministère depuis au moins deux ans.
Les animaux peuvent-ils avoir le statut de "personnalité" ?
C'est ce que souhaitent les intégristes du "bien être" animal ou les véganiens ?
Quels seraient, dans ce cas, les droits et les devoirs des animaux ?
Alarmistes ou réalistes ? A vous de juger
Le Conseil d'administration d'European Aquarium and Terrarium Association (EATA) s'est réuni, aux Pays-Bas, en octobre. Jean Jacques Eckert, Trésorier de cette association européenne et membre du CA de la FFA y représentait notre Fédération.
Le législateur européen interdit les ampullaires
Le Journal officiel de la Commission européenne du 10 novembre publie une décision interdisant la détention, la reproduction et la commercialisation des espèces du genre Pomacea (ampullaires).
LA DDPP 13 agit-elle dans la légalité ?
La Direction Départementale de la Protection des Populations (DDPP) des Bouches-du-Rhône impose, aux associations organisatrices de bourses, des obligations qui ne font, semble t-il, l'objet d'aucun texte législatif et qui ne peuvent donc être justifiées.
Contactée par l'une de ces associations, la FFA à multiplié les démarches afin d'obtenir des explications, ceci sans résultat satisfaisant. Nous venons donc d'interpeler le Préfet du département. En dernier recours, le dossier sera transmis au ministère de l'agriculture.
La F.F.A. à l'heure européenne
Alors que l’Europe politique et économique avance dans sa construction, la Fédération Française d’Aquariophilie a, elle aussi, choisi l’avenir.
Aujourd’hui, de plus en plus de décisions se prennent dans les instances européennes et il fallait être présent pour défendre efficacement l’aquariophilie face à des organisations aux moyens médiatiquement puissants et se présentant sous des couverts écologiques.
Egalement appelées "Grenelle des animaux", les rencontres "animal et société" sont organisées par le ministère de l'agriculture. Leur objectif est l'élaboration de propositions d'actions autour du bien être animal . Elles s'organisent autour de trois axes :




